
Ce « petit » livre de 120 pages dont l’écriture vacille entre poésie et narration m’a vraiment charmé…
J’imagine que tous ceux qui ont eu la chance de parcourir ce petit bijou en sont sortis aussi épaté que moi. Et pour ceux-là qui n’ont pas encore lu « le testament des solitudes, je vous encourage à le faire au plus vite » en attendant, laissez moi vous faire un résumé de ma propre lecture. Mais, comment vous résumer « Le testament des solitudes » ?
…Parole de femme pour qui l’espoir et le bonheur sont des terres inhabitées. Voila ! C’est ça. Bien entendu, j’ai pensé à mille autres tours de phrases pour éviter de parodier l’éditeur d’Emmelie (en l’occurrence Rodney Saint Éloi de Mémoire d’encrier) cependant, l’humble lecteur que je suis s’est résigné à emprunter les termes de monsieur Saint Éloi, pour vous dresser une vue d’ensemble de cet petit chef-œuvre d’Emmelie Prophète.
Dans ce livre (où j’ai eu d’ailleurs du mal à délimiter les frontières entre les caractéristiques narratives du texte des lignes poétiques, tant elles sont si proches), la souffrance, la solitude, l’errance sont le lot commun de trois femmes. Trois âmes (liées), perdues dans des terres inconnues, parties sans mots d’amour usuels, sans avoir sauvé aucune apparence. Comme l’écrit l’auteure elle-même.
Durant ma lecture, j’ai changé d’opinion en plusieurs occasions, considérant le texte comme un long poème(en prose), me ravisant presque à brûle-pourpoint en trouvant à l’œuvre toute la trame d’un texte narratif.
Bref ! Tout bien considéré, « Le testament des solitudes » est un vrai travail de pro réussi par Emmelie Prophète. Une de plus à prouver que la valeur (d’un créateur) n’attend point le nombre des années.
Un livre que tout lecteur avisé doit absolument posséder dans sa bibliothèque.
Chapeau ! Mrs Prophète…
J’imagine que tous ceux qui ont eu la chance de parcourir ce petit bijou en sont sortis aussi épaté que moi. Et pour ceux-là qui n’ont pas encore lu « le testament des solitudes, je vous encourage à le faire au plus vite » en attendant, laissez moi vous faire un résumé de ma propre lecture. Mais, comment vous résumer « Le testament des solitudes » ?
…Parole de femme pour qui l’espoir et le bonheur sont des terres inhabitées. Voila ! C’est ça. Bien entendu, j’ai pensé à mille autres tours de phrases pour éviter de parodier l’éditeur d’Emmelie (en l’occurrence Rodney Saint Éloi de Mémoire d’encrier) cependant, l’humble lecteur que je suis s’est résigné à emprunter les termes de monsieur Saint Éloi, pour vous dresser une vue d’ensemble de cet petit chef-œuvre d’Emmelie Prophète.
Dans ce livre (où j’ai eu d’ailleurs du mal à délimiter les frontières entre les caractéristiques narratives du texte des lignes poétiques, tant elles sont si proches), la souffrance, la solitude, l’errance sont le lot commun de trois femmes. Trois âmes (liées), perdues dans des terres inconnues, parties sans mots d’amour usuels, sans avoir sauvé aucune apparence. Comme l’écrit l’auteure elle-même.
Durant ma lecture, j’ai changé d’opinion en plusieurs occasions, considérant le texte comme un long poème(en prose), me ravisant presque à brûle-pourpoint en trouvant à l’œuvre toute la trame d’un texte narratif.
Bref ! Tout bien considéré, « Le testament des solitudes » est un vrai travail de pro réussi par Emmelie Prophète. Une de plus à prouver que la valeur (d’un créateur) n’attend point le nombre des années.
Un livre que tout lecteur avisé doit absolument posséder dans sa bibliothèque.
Chapeau ! Mrs Prophète…
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